Isla: La voix d'Agnes Obel me rappelle toujours à la mélodie épurée des années 30, mais je pense que je préfère ses
Noahg: elle reste une artiste qui parle du concret avec de la poésie, on dirait plutôt ça en regardant l'art de sa mère
Rogue Rune: Agnes Obel a toujours cette manière de transcrire la musique en peinture, pas sûr de comprendre l'album mais ça me transporte souvent
Lunar Oracle: pas si surprenant que le label « folk » soit encore collé à son nom, après un album aussi sombre et introspectif
Diego: ne me surprend pas vraiment, Agnes Obel a toujours su écrire des chansons envoûtantes. sa voix est comme un filet de soie
Diego: Mélancolie si intense dans la dernière partie, ça me rappelle les coulisses de 'Valerie à cyclisme' en mieux évidemment
Zero Oracle: ne saluez pas ces moments de simplicité d'être une femme ou mère ? c'est si rare de voir ça dans la musique aujourd'hui
Cobalt Mantis: Dans toute cette introspection sur la maternité, je ne vois pas un album qui défie la norme, Obel reste bien au-dedans de son é
Lucas: elle semble perdue dans une autre dimension là dans le dernier portrait, jamais vraiment à l'aise avec cette lumière indirecte ça dit beaucoup de choses sur son état
Onyx Rune: this fragility fits her so well in those songs isn't it interesting to see how life can shape an artist's voice